Le Roi démon

Les Sept Royaumes, tome 1.

Cinda Williams Chima.

Lecture en partenariat avec Castelmore et cela grâce à Livraddict, merci pour ce superbe tome  ;D !

Très belle couverture !

Nous suivons l’histoire de deux jeunes adolescents : Han un ancien voleur qui essaye de survivre tant bien que mal … Et de l’autre côté Raisa, une princesse, qui vit dans le luxe et qui a comme seule préoccupation le fait que sa mère tente de la marier. C’est dans un monde assez complexe où les clans, magiciens et guerriers sont de sortie, que nous plonge ce livre. Les problèmes de Han se déclenchent le jour où il confisque une amulette ayant appartenu au Roi démon, à des jeunes magiciens venus sur la montagne où il chassait.

On remarque tout de suite la belle couverture du livre. Le blanc en fond m’a fait penser aux couvertures récentes de Tara Duncan (qui sont d’ailleurs moches !), mais bizarrement, ici, c’est beaucoup plus joli. En effet, l’amulette est mise en évidence et le rendu est à la hauteur. Mais revenons au livre en lui même. Il est clair que le début de l’histoire est un peu déroutant. On nous bombarde de légendes, de mythes, de personnages, de noms, de lieux et de termes les plus étranges les uns que les autres ! Il est difficile de s’y retrouver, mais cela s’arrange en lisant la suite de l’histoire, à peu près vers le tiers de l’histoire, voire même la moitié … Par contre, vu que l’on suit deux personnes totalement différentes par leur niveau de vie, on peut observer un contraste très intéressant entre Han et Raisa. D’un côté, la princesse un peu pourrie gâtée, intelligente, belle, et qui se remet quelque fois en question (ce qui est nécessaire si on ne veut pas détester ce personnage). De l’autre côté, on a Han  qui lutte contre l’envie de reprendre son ancienne activité (le vol) et qui est plus du genre à chercher en permanence comment survivre … Ces deux personnages font assez naturels par leurs qualités et leurs défauts, cela rend l’histoire plus crédible (enfin si on passe à côté de la « fantasy » bien sûr !). D’ailleurs, cette fantasy est bien une fantasy pour jeune adulte, pas de gamineries ni d’explications à rallonge. On notera aussi la présence d’action, ce qui est, en soi, un vrai plus pour ce roman.  On a hâte de lire la suite car l’auteure laisse des questions en suspend … En conclusion, c’est un très bon roman fantasy, à lire, et à ne pas rater si vous êtes fan du genre ;D !

Note : 16/20

Publicités

Ange Noir

Night World, tome 4.

L. J. Smith.

Lecture en partenariat avec Michel Lafon et cela grâce à Livraddict, merci pour ce quatrième tome  ;D !

Toujours une énorme tête en couverture !

Voila une histoire quelque peu originale. En effet, nous suivons l’ascension sociale de Gillian. Cette dernière est aidée par un « ange » qui lui dicte ses mots et son comportement pour faire d’elle la reine du lycée. Gillian a des vues sur David, qui la prend pour une collégienne. C’est vrai qu’elle n’est jamais habillée à la mode, elle est discrète, reste au fond de la classe et ne dit rien. Elle va donc s’affirmer grâce aux conseils d’Angel, ce mystérieux personnage qu’elle a rencontré en mourant puis en ressuscitant …

N’ayant lu que le tome 1, je ne me suis pas proposée tout de suite pour ce partenariat, pensant qu’il s’agissait d’une suite. Mais en réalité, c’est bien une histoire à part entière ! Le tome 1 m’a laissée sur ma faim, je m’y attendais quelque peu avec un tome de la même série. Le personnage d’Angel parait gentil, mais il m’a paru quelque peu suspect, surtout quand il ne voulait pas répondre aux questions de Gillian. De plus, Gillian lui fait rapidement confiance, et même un peu trop. Il lui permet d’accéder à un statut typique d’un lycée américain : « reine du lycée », oui cette jeune fille que tout le monde admire, craint et respecte. Je trouve que Gillian accède trop vite et trop facilement à la popularité. Ce n’est pas en se coupant les cheveux, s’habillant en noir et mettant du rouge à lèvres que tout le monde se prosternera à vos pieds … De plus, on a seulement le droit à un rapide aperçu du Night World. J’aurais préféré une réelle immersion dans ce monde noir et mystérieux. Mais Gillian enchaine les réussites, passant par dessous les obstacles  si facilement qu’on se demande s’ils sont vraiment utiles pour faire avancer l’histoire. Comment empêcher quelqu’un écrire ? Eh bien, lançons une bactérie mangeuse de chair sur son bras ! Quelques idées étranges de ce genre nous font nous demander si une personne normalement constituée aurait pu penser à ça. En conclusion, j’ai trouvé ce roman un peu facile, même s’il est original grâce à cette idée « d’ange gardien ». Mais je ne pense pas que je continuerai cette série, sauf si je lis de bonnes critiques sur les autres tomes … Je le conseille aux personnes aimant les Happy Ends !

Note : 11/20

Mordue

Sarah Dearly, tome 1.

Michelle Rowen.

Le rouge à lèvre colle parfaitement au personnage ...

Au terme d’un rendez-vous arrangé par une amie, Sarah se fait mordre par son rencard ! Et oui, c’était un vampire. Elle rencontre ensuite un homme, sexy (évidemment !), âgé de 600 ans, et ayant quelques tendances suicidaires … Elle va bien avoir du mal à s’adapter à sa nouvelle vie … Mais Thierry (le vampire suicidaire) va l’aider, enfin pas vraiment ! On suit donc la naissance tumultueuse de la nouvelle vampire qu’est Sarah, poursuivie par des chasseurs de vampires. Parce que oui, il y a des méchants.

Ce qui m’a tout de suite étonné dans ce livre, c’est le côté « girly » de Sarah … J’ai d’ailleurs remarqué qu’elle n’hésite pas à nous le répéter 20 fois (avec son DIVA écrit en lettres pailletées violettes sur son T-shirt). Ce qui m’a quelque peu énervé. Je pourrais citer d’autres moments similaires, mais bon !  Niveau histoire, c’est pas mal, plus original que si elle était humaine, mais pas assez pour se passer de chasseurs de vampires. J’espère que les personnages secondaires seront plus abordés dans les tomes suivants, mais sinon, ils sont agréables à découvrir. Un point qui m’a aussi déplu, c’est le fait qu’elle ne croit, mais vraiment pas, qu’elle est maintenant un vampire et que quand cela est fait, elle refuse de boire du sang … Je ne dirai pas que ce ne serait pas mon comportement dans une situation comme ça, mais il est clair que je ne serais pas aussi nunuche. Dans l’ensemble, c’est un bon livre de Bit Lit, pas de grosses nouveautés, rien de bien transcendant. Mais agréable à lire quand même.

Note : 12/20

Le collectionneur

Strom, tome 1.

Emmanuelle de Saint Chamas & Benoît de Saint Chamas.

Lecture en partenariat avec Nathan et cela grâce à Livraddict, merci beaucoup pour cette découverte jeunesse = ) !

Vous voyez le petit "RTL" ... On peut l'enlever, c'est un autocollant !

Raphaël et Raphaëlle. Oui, des noms similaires pour des faux jumeaux. Nous suivons donc ces deux jeunes (12 ans) qui vont se retrouver embarqués dans les affaires de la Confrérie des Chevaliers de l’Insolite. Ils aideront leur oncle (leur parrain plutôt), à résoudre des élèvements relevant du paranormal (l’insolite c’est à peu près ça pour eux).

On découvre dès les premiers chapitres, beaucoup de secrets invisibles à nos yeux, nous qui ne pouvons utiliser le Strom. C’est vrai que c’est une très bonne idée, on apprend très vite à ne pas se fier aux apparences. Même si toutes les petites bêtes me rappellent quelque peu celle du monde d’Harry Potter, il reste quelques différences qui nous permettent de ne pas tomber dans une pâle copie. Mais je trouve aussi que l’effacement de mémoire, c’est un peu trop facile … Quoi que, je me demande comment tous les Chevaliers ont pu résister à l’envie de devenir « Le Maître du Monde » ! Je dirai que c’est un livre agréable à lire, pas si original dans l’ensemble mais par petites touches par ci par là … Je noterai aussi qu’il est un peu enfantin. Enfin je le conseille aux jeunes de 11 ou 12 ans pour qu’ils puissent mieux s’identifier, soi à Raphaëlle, soit à Raphaël. D’ailleurs, la similitude des prénoms ne m’a pas choquée : je pensais, au début, que cela allait déranger, mais en fait, une mémoire visuelle permet de voir la différence de longueur des deux prénoms facilement et donc de les distinguer. En conclusion,  c’est une bonne découverte, pas plus, pas moins, pour les jeunes qui rêvent de faire partie d’une confrérie secrète. C’est d’ailleurs le cas de Raphaël et la SSR (Société Secrete Rapharic). Je rajouterai aussi que les énigmes proposées aux jumeaux par leur livre d’étude sont sympa ! Je peux dire que je n’avais pas trouvé la toute première, mais celle du pendu oui ! (Vous verrez si vous lisez ;D !)

Note : 13/20