La vallée de la peur

Arthur Conan Doyle

Junior ... Ah bon ?

(Quatrième de couv’ : ) Sherlock Holmes vient à peine de déchiffrer un message codé le prévenant qu’un certain Douglas, de Birlstone Manor House, est en danger, qu’il apprend par l’inspecteur MacDonald de Scotland Yard que Douglas vient d’être affreusement assassiné. Par le signataire du message, Sherlock Holmes sait que, derrière cette affaire, se trouve son ennemi juré : le professeur Moriarty, criminel génial et machiavélique. Accompagné de son fidèle Watson, Holmes se précipite à Birlstone … Lire la suite … Riche d’intrigues et d’action, La Vallée de la peur, où l’on voit Sherlock Holmes se mesurer avec Moriarty, adversaire en tous points à sa taille, est sans doute le meilleur roman de Conan Doyle.

Bien qu’aimant beaucoup les romans policiers, je n’avais jamais lu d’aventures de Sherlock Holmes. Pourtant ce personnage et son acolyte, le Docteur Watson, me sont familiers au travers de multiples adaptations à la télévision et au cinéma. Un ami m’a donc prêté ce roman, identifié comme « le meilleur » écrit par Conan Doyle. J’ose avouer que, à ma grande surprise, je me suis un peu ennuyée alors que cela n’a jamais été le cas pour un roman d’Agatha Christie. L’intrigue, découpée en deux époques, m’a plutôt donnée l’impression d’avoir deux romans bien distincts, pouvant être lus vraiment séparément. La première partie m’a semblée, pesante, longue, pas assez rythmée. Les personnages sont, à mon avis, très prévisibles et ce n’est, que vers la fin que tout s’agite un peu autour de la demeure. Le détective n’est pas assez mis en valeur, tout parait très vieillot, les situations comme les réactions et les dialogues. La seconde partie est trop détaillée et on sait très vite où l’auteur veut en venir. Ce qui fait que le suspens est gâché. Le style de l’auteur a, je pense, souffert du temps qui passe. Les descriptions sont trop longues, trop présentes et j’ai souvent « sauté » des pages. Je n’ai pas accroché aux intrigues car il y a peu de rebondissements. Les actions sont peu mises en valeur et, dans la deuxième partie, la montée en puissance a du mal à de mettre en place, alors qu’on connait la fin ! Malgré tout, j’ai voulu finir le roman, par acquis de conscience, comme on dit. Après cette déception, je ne pense pas relire une autre histoire de Sherlock Holmes qui va rester, pour moi, un personnage de télévision, version ancienne ou moderne, avec de l’allure, de l’humour et beaucoup de finesse dans ses enquêtes.

Note : 11/20

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