Le reliquaire abyssin

Jenny White.

Lecture en partenariat avec JC Lattès et cela grâce à Livraddict, merci beaucoup : ) !

Sombre comme couverture.

(Quatrième de couv’ : ) Constantinople, mai 1453. Alors que sept mille hommes se préparent à défendre Byzance contre l envahisseur turc, Isaac Métochitès et sa famille sont chargés de protéger un reliquaire en argent qui porte sur son couvercle la figure d un ange en pleurs et une inscription : « Contemplez la Preuve de Chora, Contenant de l Incontenable » Quatre siècles plus tard, dans l empire ottoman, le magistrat Kamil Pacha est confronté à l une des affaires les plus complexes de sa carrière : des dizaines d antiquités ont disparu des plus grandes mosquées et églises d Istanbul, pour refaire surface quelques semaines plus tard sur le marché européen. Tandis que ces vols alimentent les tensions croissantes entre chrétiens et musulmans, plaçant la ville au bord de l émeute, une série de meurtres lies par des marques identiques sur les cadavres menace de détruire définitivement cet équilibre précaire.
L enquête de Kamil l oriente vers une secte ancienne créée par des esclaves abyssiniens, dont les descendants habitent une gigantesque citerne abandonnée dans les bas-fonds d Istanbul.
Avec la réapparition soudaine du reliquaire en argent et son vol presque immédiat, une course brutale est lancée entre ceux qui ont juré de le protéger et ceux qui ne s arrêteront devant rien pour s emparer de son contenu explosif une « Preuve de Dieu » susceptible de réécrire le cours de l Histoire. À mesure que Kamil découvre les secrets de la secte et ses liens avec le reliquaire, il apprend des vérités sur sa propre famille et son passé qui risquent de détruire ses croyances les plus profondes. Dans la lutte mortelle qui s engage autour du reliquaire, ce n est pas seulement la vie de Kamil qui est en danger, mais son identité même.

 

J’apprécie généralement les livres dont l’action se déroule en orient, promesse d’un dépaysement, d’un voyage…. J’ai donc entamé la lecture de ce roman qui, en plus de cet accent d’ailleurs faisait miroiter une enquête policière. Tout était réuni pour faire passer un bon moment mais je dois dire que j’ai été plutôt déçue par la façon dont l’histoire a été traitée par l’auteur. Peut-être est-ce du à la traduction ? ou au fait que c’est seulement le deuxième roman de Jenny White ? j’ai trouvé qu’il fallait du temps pour se mettre dans l’ambiance, comprendre vraiment le fil de l’histoire et j’ai eu du mal à différencier les personnages et leur rôle dans l’intrigue. J’ai résisté et finalement ça allait mieux à partir du la moitié du roman. Certains personnages pourraient être plus mis en valeur : ils apparaissent puis on s’attache et puis, plus rien…. comme la famille de Kamil par exemple, ou le jeune Avi dont j’aurais aimé un peu plus de présence. Je pense qu’il y avait matière à développer l’histoire pour la rendre plus vive, plus aboutie. Les phrases sont parfois obscures, le style n’est pas toujours fluide ce qui est vraiment dommage car le thème était attirant. On attend, tout au long du livre qu’il y ait des révélations vraiment originales sur les religions et ces Mélisites, leurs coutumes mais ce n’est pas le cas. J’ai eu l’impression d’un soufflé qui retombait. La partie concernant ce qui se passe au quinzième siècle n’est pas assez approfondie à mon goût par rapport au reste du livre. La fin est aussi trop simple, trop évidente et m’a laissée sur ma faim. Finalement, je ne suis pas arrivée à classer ce livre : roman historique, roman sur les religions, policier ? en résumé, un livre que j’ai trouvé moyen.

Note : 11/20

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