Le dernier poète

Sîn, tome 1.

Noureddine Séoudi.

Lecture en partenariat avec Les Mondes d’Atria et cela grâce à Livraddict, merci pour ce super livre !

Sin dernier poete

(Quatrième de couv’ : )Comment une conque couverte de symboles en njomalil ou langue des étoiles, la plus ancienne et mère de toutes les langues, a-t-elle pu échouer sur les berges du Nahdor, alors que la rivière ne communique pas avec l’océan ? Quelqu’un l’a-t-il placée là délibérément ? Quel message renferme-t-elle ?
Le mage Felden, terriblement inquiet suite à la découverte de ce mystérieux coquillage, décide de quitter le Naharina pour rejoindre Kudram, la cité des mages. Se joignent à lui Imrou et Rânsa, deux adolescents qu’il a recueillis enfants, ainsi que leurs amis : Siméon, Dalim et Selma.
Ce long voyage parsemé d’embûches, de rencontres inquiétantes, fantastiques va révéler nos jeunes compagnons : les apparences sont souvent trompeuses…
Notre petit groupe sera-t-il le bienvenu à Kudram ? La prochaine guerre de l’Arbre serait-elle imminente ? Quel sera le destin de chacun d’entre eux ? Quel rôle décideront-ils de jouer dans cet avenir incertain ?

Première remarque concernant ce livre : il faut avoir du temps, et surtout prendre son temps pour déguster ces pages pleines de détails, de poésie. Ce roman de « fantasy » sort de l’ordinaire. Son rythme est différent car il est autant un livre de poésie qu’un livre d’aventures dans un monde imaginaire très foisonnant. Nous suivons l’épopée de plusieurs personnages, dont des enfants avec leurs protecteurs : c’est un thème plutôt classique mais traité avec beaucoup de finesse et de réflexion. Leur voyage nous fait découvrir des contrées diverses, des peuples originaux, mais surtout l’influence de la nature, des forêts sur la vie de tous. La poésie est partout et considérée comme une manière de faire une incantation. Les poèmes peuvent être dangereux ou bénéfiques et cela donne une ambiance assez étrange au récit. On est porté par les mots et même si, parfois, c’est un peu lent, je n’ai pas beaucoup passé de pages. L’auteur réussit à nous accrocher par le rythme, les mots, l’histoire qui devient de plus en plus intéressante au fil des chapitres. Quelques batailles réveillent le récit, le mystère s’épaissit parfois…on ne s’ennuie pas tout au long de l’histoire qui donne vraiment envie de lire le tome suivant. On a envie de faire plus ample connaissance avec certaines personnes rencontrées au cours de l’histoire  et ceux dont on nous parle et qui n’apparaîtront sûrement que dans les livres suivants. Le style de l’auteur est tout en délicatesse, avec énormément de descriptions, un vocabulaire recherché. Seul bémol, j’ai eu du mal à m’habituer aux noms des villes, pays, peuples et personnages dont les sonorités ne sont pas évidentes parfois. Mais ce n’est pas grave, l’aventure vécue avec ce livre très poétique était très belle et m’a fait faire de beaux rêves quand je quittais Imrou et ses amis juste avant de dormir.

Note : 15/20

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Nouvelles sanglantes

Une aventure de Vicki Nelson, tome 6.

Tanya Huff.

Le même type de couverture que les autres.

(Quatrième de ciuv’ : ) Vous souvenez-vous de moi ? Je m’appelle Vicki Nelson. Ancienne flic, j’ai dû renoncer à ma vocation à cause d’une maladie génétique. Mon histoire aurait pu s’arrêter là, mais j’ai découvert les monstres qui se cachent dans l’ombre… et j’en suis devenue un. Laissez-moi, en quelques histoires, vous donnez des nouvelles de Henry, Mike et, bien sûr, de la façon dont je gère mon statut de vampire nouveau né.

J’avais lu, il y a quelques mois les 5 tomes des « aventures de Vicki Nelson » et j’avais passé un bon moment, surtout avec les 2 premiers tomes. J’ai donc acheté ce 6ème tome en pensant lire une « vraie » suite des aventures de Vicki, inspectrice de son état. Mais ce tome n’est pas une suite ! c’est un ensemble de nouvelles, hétéroclites, qui fait penser à ce que l’on a parfois en bonus quand on achète un film en DVD ! on y retrouve, suivant les nouvelles, l’héroïne, seule ou non, dans sa nouvelle vie (je n’en dit pas plus pour ne rien dévoiler) : le premier récit est le plus intéressant mais le dernier est plutôt bizarre, tellement bizarre que j’ai survolé l’histoire au lieu de la lire vraiment.

Certaines nouvelles nous transportent loin dans le temps pour expliquer l’histoire d’Henry, vampire depuis quelques siècles. C’est une bonne idée car j’étais restée sur ma faim dans les romans précédents, où j’aurais voulu plus de détails sur sa vie d’avant.

On est donc balloté d’un récit à l’autre. L’écriture est fluide, comme à l’habitude, l’auteur attire notre attention sur certains points qui apparaissaient dans les autres tomes qu’il faut absolument avoir lus pour comprendre ce livre-ci.  Les personnages vus dans les autres histoires reviennent pour notre plus grand plaisir et parfois ce sont eux qui sont les héros des nouvelles, au lieu de Vicki. Ces « chutes de tournage », pour faire encore l’analogie avec les films, se lisent donc facilement avec une réticence pour le dernier comme je l’ai dit plus haut, et qui fait terminer le livre avec un goût amer.

J’ai été, quand même, malgré tout, contente de retrouver Vicki, et surtout Henry et bien sûr Mike, le policier qui a réussi à s’organiser une vie agréable et constructive avec son enquêtrice préférée. Moralité : lire et avoir aimé les tomes précédents, obligatoirement !

Note : 13/20

Le Maître du jeu

Prophétie, tome 1.

M. Odom et J. Weisman

Lecture en partenariat avec Bayard Jeunesse et cela grâce à Babelio, merci pour ce roman jeunesse très plaisant.

Pour moi, c'était la version non corrigée. Cela ne m'a pas perturbé !

(Quatrième de cou’ : ) La nuit de son treizième anniversaire, Nathan est tiré du sommeil par un étrange cliquetis. Guidé par le bruit, il se rend dans la chambre de son père et trouve, dans une vieille valise, une photo, un carnet et une boîte qui appartenaient sans doute à sa mère, décédée à sa naissance. La boîte contient un jeu maya très ancien. Nathan découvre bientôt qu’il s’agit d’un cadeau du dieu maya de la création. Remettant le sort de l’humanité en question, celui-ci propose au garçon un défi : Si Nathan parvient à le battre au Jeu, la fin du monde, prévue en décembre 2012, n’aura pas lieu. Un défi d’autant plus terrifiant que, pour espérer remporter la partie, il faudrait déjà que Nathan connaisse les règles du jeu…

Les premières pages de ce livre m’ont mise dans l’ambiance très rapidement : la découverte d’un jeu étrange, de l’action, du mystère… j’avais peur d’un « remake » de Jumanji mais l’histoire a évolué dans le bon sens. Le héros est attachant, humain avec ses forces et ses faiblesses. On suit sa vie au quotidien dans une famille assez singulière. Malgré son jeune âge, il a une certaine maturité et sa vie n’est pas très simple : problèmes familiaux (père chercheur trop occupé, mère décédée). Cela retentit sur son travail scolaire évidemment mais on échappe à l’habituelle rivalité pour la « belle » de l’école. Il est bagarreur et souvent en conflit avec les autres élèves ou même ses professeurs… il cache aussi sa grande intelligence car il s’ennuie en cours ! Ses réactions et ses choix qui peuvent changer l’avenir du monde sont relatés avec humour et beaucoup de réalisme.

L’écriture est fine, vive, sans mièvrerie …en un mot : actuelle. Ce style est tout à fait adapté à l’énergie qui se dégage de l’histoire pleine de rebondissements. Ce livre se lit facilement car le changement de type d’écriture permet de ne pas se perdre entre les différents protagonistes. Les personnages secondaires du roman sont bien étudiés surtout la cousine de Nathan, qui prend de l’importance au fur et à mesure que l’histoire se déroule. Je ne vais pas parler des autres personnages pour laisser au lecteur la surprise ! car il y a tous les ingrédients dans ce livre pour donner envie de lire à des adolescents qui vont s’identifier au héros.  C’est bien simple, j’avais du mal à laisser ce livre pour faire autre chose. La fin m’a laissée sur ma faim ! tout ne se termine pas si bien pour certains personnages et une suite sera nécessaire (plusieurs même !). Je l’attends avec impatience !

Note : 16/20

Le miroir aux vampires

Fabien Clavel.

Lecture en partenariat avec Baam! et cela grâce à Bibliofolie, merci pour ce livre qui aura eu du mal à arriver !

Le cadre du miroir est sensé être doré !

Léa arrive en terminale, elle pensait passer encore une année à travailler, mais le fait qu’elle intègre l’internat va modifier son quotidien. Plusieurs événements vont venir perturber sa vie : le foyer incendié, un étrange miroir, mais aussi une étrange colocataire hongroise ! Elle se rend peu à peu compte que les vampires sont parmi nous. Comment les démasquer ? Les arrêter ?! Les problèmes communs à toutes les lycéennes, le bal de promo, les contrôles, les révisions, et bien plus encore …

On retrouve ici, comme je le disais, une « lycéenne », j’ai plutôt eu l’impression de me revoir au collège ! Léa n’a pas une mentalité de quelqu’un qui va sur ses 18 ans, mais alors pas du tout ! Je retrouve tout ce qui est propre au collège : le cordon bleu de la cantine qui baigne dans l’eau, mais aussi le même sentiment que j’avais à cette époque : le fait d’avoir de bonnes (voir très bonnes) notes et que les profs/les parents fassent comme si cela était parfaitement normal (spéciale dédicace à toi, maman ;D !). Par contre, pour ce qui est de l’internat, je ne peux pas comparer. Et puis, quelle idée d’aller courir la nuit : oui, c’est bien ça, aller courir la nuit dans la forêt. Aucune personne sensée n’aurait l’idée de faire ça ! Quelques attitudes de Léa sont aussi un peu étranges. J’aurais compris si elle était américaine, comme dans beaucoup de livres, mais là, elle est française ! Au niveau de l’histoire elle même : euh … je n’y retrouve rien de bien intéressant. Pas grand chose de « vampirique » ici ! De plus, au début, on ne comprend pas beaucoup. Si on se penche vers l’écriture elle- même, on remarque que ce livre est rédigé comme un journal. En effet, Léa s’adresse à sa sœur. Bon, les « je » et les « tu », ça passe, mais à la longue, cela devient limite énervant. Plus précisément, on peut lire trois différents types de discours : les pérégrinations de Léa écrites par elle-même, l’avis sombre des vampires sur la nature humaine (très intéressant !) et aussi les magnifiques post de « Cherry92 » sur son blog. A propos de cette Cerise, j’ai trouvé ça tellement débile ! Premièrement, les fautes d’orthographes, d’accord etc (« cotidien » au lieu de « quotidien », ça pique les yeux). Je suis bien consciente que je fais aussi des fautes, mais je n’écris pas un livre ! De plus, les similis « C » ou « Ct » ne correspondent pas du tout à l’écriture sms des jeunes. C’est tout ou rien mais pas juste un mot ! A certains niveaux, la vie « lycéenne » (plutôt « collégienne ») est bien décrite, mais à d’autres : catastrophe ! En conclusion, je suis quelque peu déçue, je n’ai pas pris de plaisir à lire ce livre, je ne le vous conseille pas (il tente de surfer sur le succès des vampires, et il n’y arrive pas du tout !). Passez votre chemin et orientez vous plutôt vers d’autres livres vampiriques si c’est ce que vous cherchez.

Note : 7/20

Eclat

Radiance, tome 2.

Alyson Noël.

Lecture en partenariat avec Michel Lafon et cela grâce à Livraddict, merci pour ce second tome à la magnifique couverture !

Ma-gni-fique !

On retrouve Riley, cette fillette morte à 12 ans qui cherche à apaiser les âmes. Car oui, c’est son nouveau job. Dans ce deuxième tome, c’est Rebecca qui cause des problèmes : fille d’un planteur au temps où l’esclavage était des plus communs. Avec l’aide de Bodhi et de Caramel, elle tentera d’aider ce fantôme qui cherche à se venger sur les anciens esclaves qui ont péri avec elle.

A livre court, résumé court. C’est vrai que la lecture de ce livre a été très rapide pour moi. Le style de l’auteure y est pour beaucoup. En effet, Alyson Noël nous propose une plume claire, fluide et sans froufrous. Je pense que le public visé par le livre saura l’apprécier. De mon côté, évidement, c’est un peu simple, mais je plaide coupable ! La lecture du premier tome n’était pas transcendante, la deuxième non plus je dois dire. Mais il en ressort que c’est avant tout une lecture agréable, sans prise de tête. Entre deux autres livres plus compliqués, c’est une bonne sorte de pause … Le thème abordé y est intéressant : le pardon. Je suppose que cette leçon de vie est un sujet qui fait réfléchir, même si le livre est destiné aux jeunes ados. Il ne faut pas oublier que la période de l’esclavagisme est un point essentiel du livre. J’ai trouvé l’idée très appréciable. Même en ne raffolant pas d’histoire, je n’ai eu aucun mal à me plonger dans le contexte. On trouve aussi dans ce tome un peu plus d’action que dans le premier. C’est plutôt un point positif. Mais d’un autre côté, le livre manque de détails sur certains sujets (comme pour les personnages secondaires) et cela est regrettable … Il est à noter que les bases sur le monde d’Ici et Maintenant ne sont pas approfondies. C’est bien dommage car on ne nous rappelle que les grandes lignes, rien de plus. Je dirais finalement que ce tome est un tout petit peu mieux que le premier, sans être un incontournable. Par contre, il est clair que mon âge porte préjudice à ma critique. Je suis certaine que des jeunes filles apprécieront d’avantage ce livre. Dans tous les cas, ce fut une lecture agréable et je suppose que si l’occasion se présente, je lirai la suite.

Note : 12/20

Immortels

Cate Tiernan.

Lecture en partenariat avec Black Moon et cela grâce à Livraddict, merci pour ce livre que j’ai énormément apprécié !

Jolie couverture, noire évidemment !

Une « jeune » fille qui n’en a que l’apparence : Nastasya. Voilà l’héroïne. Elle a en réalité 459 ans et est donc une immortelle. Elle passe ses nuits à faire la fête, boire et s’amuser. A la suite d’un acte cruel d’un ami, elle decide de partir et d’échapper à cette vie. Elle va donc atterrir dans une sorte de ferme de réhabilitation pour immortels. Pas toujours facile la vie dans cette ferme quand on est habituée au luxe !

C’est un livre que j’ai énormément apprécié. J’ai en effet adoré le personnage de Nastasya. Il faut tout de même noter son manque de sagesse pour son âge. Sinon, on a une grande impression de réalité. On est plongé dans l’histoire comme si c’était vraiment possible. Les caractères des personnages secondaires sont aussi très bien structurés. J’ai eu beaucoup de plaisir à suivre le quotidien de Nastasya, sans que ce soit rébarbatif. Même si elle a l’air de se plaindre, je ne m’en suis pas rendue compte. Par contre, nos malheurs de la vie quotidienne semblent bien maigres en comparaison à tout ce qu’elle a vécu. On découvre peu à peu ses souvenirs, les origines des immortels mais aussi leurs secrets. Un de ces secrets (non non, je ne spoile pas, c’est annoncé dès le début) est le fait que les immortels utilisent la magie, deux sortes de magie, chacune aussi intéressante que l’autre. Je vous renvoie au livre pour en savoir plus. Vous trouverez plusieurs rebondissements inattendus, mais aussi du suspense. Côté défauts, très peu ou alors insignifiants. Pas beaucoup d’action mais j’avoue que je ne me suis pas du tout ennuyée ! Le récit est assez rythmé, pas de pauses longues. Quelques faits sont un peu prévisibles, mais il ne faut pas oublier que cela ce voit dans de nombreux livres …

C’est un livre qui, malgré le fait qu’il soit le premier de la série, n’est pas un tome d’introduction. C’est vrai que certaines séries font bien pâle figure quand on compare leur premier tome à ce livre. Mais il n’est pas que cela : on s’y pose des questions existentielles, sur la vie, la mort, l’utilité des choses etc… Dans l’ensemble, le livre est frais, original et très agréable à lire. On pourra aussi regretter le manque de développement sur certains personnages secondaires (que j’ai encore confondus à la fin du livre … Quoi que, c’est habituel chez moi). Je conseille bien évidemment ce livre à toute lectrice qui aime ce genre, pas vraiment identifiable en fait …

Note : 18/20

Ici et maintenant

Radiance, tome 1.

Alyson Noël.

Lecture en partenariat avec Michel Lafon et cela grâce à Blog-O-Book, merci pour ce spin off des Eternels.

Belle couverture, jolies teintes.

Une jeune fille de 12 ans, Riley Bloom,  se retrouve dans le monde Ici, enfin il n’y a pas de lieux particuliers, c’est Ici, simplement. Le temps ne défile pas, nous sommes toujours maintenant, et pas autrement. Un peu perdue, elle doit s’habituer à sa nouvelle « vie » (façon de parler, vu qu’elle est morte). Mais aussi à sa nouvelle fonction de Passeur d’âmes. A ses côtés, Caramel son golden retriever, et Bodhi son guide. Elle va devoir, comme première mission, déloger le « Rayonnant », un fantôme qui hante un château depuis des siècles, mais aussi le convaincre de passer le pont pour rejoindre l’autre monde.

N’ayant pas lu Eternels, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, mais la série principale a beaucoup de succès, donc je me suis dit que c’était un bon commencement. Déjà, plusieurs points m’ont dérangée. Le fait que l’héroïne s’appelle Riley : ce prénom fait trop adulte pour elle, c’est vrai qu’en plus, elle n’a que 12 ans et qu’elle a un discours d’une personne plus âgée. Si encore l’auteure lui avait donné 14 ans, ça aurait passé … Un autre point, mais pas le plus important, le nom de l’auteur sur la couverture : pas de majuscules … C’est vraiment un truc que je n’aime pas mais ce n’est pas très important pour les autres ^^ ». Passons. Alors là, par contre c’est le truc à ne pas me mettre sous les yeux : je vous explique, dans un dialogue « – Le jeu de mot était voulu, j’ai ajouté. » Vous voyez le petit « j’ai ajouté », c’est ce qui m’a le plus stressé tout le long du livre. Au lieu de mettre « ai-je », l’auteure met systématiquement « j’ai ». J’ai toujours l’impression que c’est une partie du dialogue et non la façon dont le personnage parle …

D’un autre côté, l’histoire en elle même est très bien, le sujet abordé (la mort) est intéressant. Même si le caractère de Riley est bien, c’est toujours son âge qui m’a dérangée. Le style reste néanmoins léger et agréable à lire. C’est vrai que je n’ai mis qu’une heure et demie à lire ce livre. Ca me parait vraiment peu. Je ne pense pas acheter la suite, mais si un partenariat venait à être organisé pour le tome 2, j’y postulerais tout de même. Ne serait-ce que pour savoir ce qui va arriver à Riley. En conclusion, ce n’est pas un livre que j’ai particulièrement aimé, ni plus ni moins qu’un livre sympa. Honnêtement, je ne sais pas à qui le conseiller, peut être aux lectrices d’Eternels si elles ont apprécié le style de l’auteure (en espérant que ce soit le même, car c’est un des seuls points positifs du livre à mon avis).

Note : 11/20

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