Police

Jo Nesbo.

Lecture en partenariat avec Folio et cela grâce à Livraddict, merci pour ce thriller !

Police

(Quatrième de couv’ : ) Quand un policier d’Oslo est assassiné à la date anniversaire et sur les lieux d’un crime non élucidé, cela n’est certainement pas un hasard. Et lorsque deux autres policiers qui ont participé à des enquêtes infructueuses sont tués à leur tour, c’est une évidence : un meurtrier brutal aux méthodes bestiales rôde dans les rues de la capitale norvégienne. La police ne dispose d’aucun indice et, pire encore, elle déplore l’absence de son meilleur limier. Mais aujourd’hui, l’inspecteur Harry Hole n’est plus en mesure d’aider ni de protéger quiconque. Pendant ce temps, à l’hôpital d’Oslo, un homme gravement blessé est dans le coma. Personne ne connaît son nom. Même les policiers chargés de le protéger n’ont pas le droit d’approcher le patient. S’il reprenait conscience, cet inconnu aurait pourtant bien des secrets à révéler…

Tiens, encore un policier nommé Harry ! Sera-t-il différent d’Harry Bosch dont je lis souvent les aventures ? Eh bien oui et non car ils sont tous deux de sacrées personnalités ! D’emblée on est plongé dans les enquêtes de la police d’Oslo, on se demande comment va rebondir l’histoire, quand apparaitra ce fameux inspecteur dont on devine la présence et le lourd passé. J’étais un peu déroutée, ne sachant s’il était mort ou vivant! Ses collègues, bon ou méchants, on ne sait pas vraiment, ont aussi bien des secrets qui ne seront pas tous dévoilés. L’ambiance nordique est très présente, trop peut-être car j’ai souvent eu du mal à comprendre la façon de vivre et de réagir des personnes principales et annexes. Il faut vraiment faire abstraction de notre manière de vivre pour entrer dans la vie et la psychologie des personnes.

Les chapitres sont inégaux, parfois lents, pesants et parfois courts et dynamiques. Cela donne un rythme difficile à suivre, surtout si on n’est pas en pleine forme….ce qui m’a obligé à relire certaines pages. J’ai aussi eu du mal à me familiariser avec les noms de personnes, surtout que les policiers sont nombreux à intervenir (ça me le fait toujours à chaque livre d’un auteur nordique). Beaucoup de choses se passent dans ce thriller, concernant Harry lui-même et concernant les enquêtes en général et on s’y perd un peu. Le suspens est resté présent jusqu’au bout. L’auteur sait laisser le lecteur dans le doute et le manipuler à sa guise.

Je regrette tout de même ne pas avoir lu d’autres romans policiers avec ce héros : je pense que j’aurais accroché et savouré plus cette histoire vraiment alambiquée, à la limite parfois de l’incohérence. Jo Nesbo a beaucoup d’imagination, une maitrise de l’écriture mais je n’ai pas eu de coup de cœur pour ce thriller.

Note : 13/20

Le gardien invisible

Dolores Redondo.

Lecture en partenariat avec Folio et cela grâce à Livraddict, merci pour ce roman policier espagnol !

Le gardien invisible

(Quatrième de couv’ : ) Le cadavre d’une jeune fille est découvert sur les bords de la rivière Baztán dans une étrange mise en scène. Très vite, les croyances basques surgissent : et si toute cette horreur était l’oeuvre du basajaun, un être mythologique ? L’inspectrice Amaia Salazar, femme de tête en charge de l’enquête, se voit contrainte de revenir sur les lieux de son enfance qu’elle a tenté de fuir toute sa vie durant. Jonglant entre les techniques d’investigation scientifique modernes et les croyances populaires, Amaia Salazar devra mettre la main sur ce gardien invisible qui perturbe la vie paisible des habitants d’Elizondo.

Pour la première fois, j’ai lu un roman policier espagnol et ce fut une très belle expérience. L’histoire se déroule dans le pays basque espagnol, avec des habitudes inconnues, des lieux , surtout les forêts, emprunts de mystère, des coutumes étonnantes, des habitants avec leurs secrets. Je me sentais vraiment dépaysée et parfois j’en ai oublié l’intrigue principale, c’est-à-dire la recherche d’un tueur en série de jeunes filles et qui a, visiblement, des problèmes psychiques. Il faut dire que l’auteur mélange habilement, histoire policière, intrigue familiale, études de caractères et psychologie des personnages. On se sent vite proche de cette jeune inspectrice revenue dans son village natal, mais pas vraiment acceptée par les habitants et certains de ses collègues. On comprend qu’un malaise diffus existe. Que s’est-il passé durant son enfance ? pourquoi ses rapports avec sa famille sont-ils si tendus ? Se greffe, en plus, une dose de fantastique qui donne un charme particulier au roman. L’écriture est nette, fluide, pleine de détails et n’endort pas le lecteur. Les personnages sont bien décrits, typés, plus ou moins attachants mais de toute façon intéressants à découvrir. Finalement, l’intrigue policière devient moins essentielle au fil des pages car plusieurs histoires se mélangent, histoires anciennes ou actuelles.  J’avais, malgré tout deviné la fin ! mais j’ai poursuivi car Dolores Redondo ne nous laisse pas nous ennuyer une seconde ! cette jeune auteure a beaucoup d’imagination et sait très bien nous faire entrer dans son monde parfois bien étonnant. Ce livre m’a fait découvrir une région que je ne connaissais pas et qui, de part son coté étrange, me donne envie d’aller y faire un tour, surtout pour ses endroits boisés mystérieux. En résumé, un livre qui a été une belle découverte d’une auteure très prometteuse.  Je vais lire le reste de la « trilogie du Bazlan ».

Note : 15/20

Palissade

Franck Villemaud.

Lecture en partenariat avec les Editions Taurnada et cela grâce à Livraddict, merci pour ce roman original et très plaisant !

Palissade

(Quatrième de couv’ : ) À sa sortie de l’hôpital psychiatrique, où il a séjourné un temps suite à une séparation douloureuse, Fred emménage dans une petite maison en arrière d’un immeuble, avec pour unique voisin Roland, ancien légionnaire d’une cinquantaine d’années. Sur fond d’alcool et de rock’n’roll, une amitié trouble et déjantée va alors se nouer entre eux, dans le décor inamovible de leur cour commune que divise une vieille palissade en bois. Jusqu’à ce que le passé s’invite à la fête…

Impossible de ne pas rester scotchée à ce roman, que l’on ne peut pas vraiment qualifier de thriller, à mon avis, car il est inclassable. Il interpelle dés les premières pages et donne tout de suite envie de continuer et je n’ai mis que deux soirs pour le terminer. L’histoire, en elle-même, peut paraitre simple : un homme raconte sa rencontre avec Roland, un type bizarre qui est son voisin. On suit les dernières semaines de sa vie. Jusque là, ça parait « normal » mais on se rend compte très vite que quelque chose cloche…. Car c’est apparemment le héros mort qui raconte ce qui a précédé son décès. Et ce n’est pas tout…mais je ne vais pas vous raconter la fin ! Les protagonistes de ce roman policier (oui, quand même) ne sont pas si simples, si francs que ça. Les secrets se dévoilent peu à peu. Entre temps, on assiste à des beuveries multiples, la cour devient un cabinet de psychanalyse et les héros y refont le monde à l’aide de paradis artificiels et de boissons fortes.

L’auteur a un style très particulier : des phrases courtes, percutantes qui font que l’on est bien dans l’action. Il y a aussi, surtout, ce que l’on pourrait appeler une « ambiance musicale » car, pendant pratiquement tout le récit, le narrateur nous explique quelle musique il écoute à ce moment-là, toujours du rock d’ailleurs, avec plein de détails. Cela donne un ton particulier au roman, surtout si l’on connait les morceaux, et on s’imagine mieux la scène comme dans un film ou sur un plateau de théâtre, car pratiquement tout se déroule en vase clos. En définitive, il y a beaucoup d’originalité dans cet écrit nerveux et sans temps mort. Ce roman m’a donné envie de lire d’autres écrits de cet auteur bien particulier.

Note : 17/20

Le garçon dans le chêne

Frefrik Ekelund.

Lecture en partenariat avec Folio et cela grâce à Livraddict, merci pour ce roman policier !

Le garcon dans le chene

(Quatrième de couv’ : ) Yasmina Saïd était trop jolie, trop libre pour ses cousins convertis à un islam radical. Telle est la conviction de l’inspecteur Lindström qui enquête sur son meurtre. Pourtant, sa collègue Monica Gren ne croit pas au crime d’honneur malgré les tensions communautaires qui règnent à Malmö, ville industrielle du sud de la Suède où se sont installés de nombreux immigrés. Les mois passent et l’enquête, faute de preuves, piétine. Jusqu’à ce qu’une autre jeune femme soit assassinée…

Les romans policiers nordiques me plaisent assez souvent à cause de l’ambiance particulière, de leur rythme lent, parfois pesant. Ce livre ne déroge pas à la règle : tout parait simple, facile…eh bien non, tout va se compliquer. L’enquête sur la mort d’une jeune femme d’origine étrangère va nous apprendre bien des choses sur la société suédoise, l’intégration des étrangers. En même temps que se déroule l’enquête, on apprend à connaitre les deux policiers chargé de la résoudre : l’inspecteur Lindström et sa jeune collègue Monica Gren qui se découvrent au fil des pages, apprennent à s’apprécier. Le criminel n’est pas retrouvé et on se demande comment l’histoire va rebondir. Dans une deuxième partie, un autre meurtre va faire évoluer l’enquête. On se rend compte assez vite qui est l’auteur des meurtres, bien avant les policiers qui explorent des pistes ne menant à rien. Et on ne comprendra le pourquoi du titre qu’à la fin du roman. Le scénario est habile, c’est comme un puzzle qui mêle le travail des enquêtes, la vie des suspects et celle des policiers, avec leurs fêlures respectives, leurs problèmes familiaux.

Le style du roman est vraiment « nordique ». Les détails ne sont pas encombrants, les phrases sont simples, nettes. La vie privée des personnes est tout aussi présente que la recherche de la vérité sur les assassinats. Les pistes se font et se défont. La psychologie des différents personnages est bien montrée.

J’ai lu très rapidement cet ouvrage qui m’a tenue éveillée plus longtemps le soir que prévu. Je ne me suis pas ennuyée du tout. Tout est bien construit, sans temps mort. Je lirai certainement d’autres enquêtes de ce duo particulier mais finalement complémentaire. Comment va évoluer la relation entre les deux policiers ? Elle sera sûrement le fil conducteur d’un prochain roman policier de Fredrik Ekelund.

Note : 15/20

Le grand nez de Lilli Steinbeck (Le onzième pion)

Heinrich Steinfest.

Lecture en partenariat avec Folio et cela grâce à Livraddict, merci pour ce roman !

Le grand nez de Lilli Steinbeck

(Quatrième de couv’ : ) Georg Stransky dîne tranquillement avec femme et enfant dans sa maison de banlieue lorsqu’un étrange projectile perturbe ce moment de paix : une pomme brise une vitre et finit sa course sous la table. Un incident vite oublié, si ce n’est qu’au matin, Georg a disparu. Pour Lilli Steinbeck, spécialiste des questions d’enlèvement, cette mise en scène n’est pas nouvelle. Sept hommes ont déjà disparu dans des circonstances similaires, avant d’être retrouvés morts aux quatre coins du monde, bien loin de leur Allemagne natale. Rien ne semble les relier, à part un passage à Athènes. C’est donc là que commence l’étrange enquête de Lilli Steinbeck, femme de pouvoir, attirante malgré son nez déformé, qui se couche tous les soirs à 21 h et fonctionne à l’intuition, dans la vie comme dans ses investigations. Le début d’une course étonnante, de Sanaa à l’île Saint-Paul, de la Namibie à la Forêt noire, pour ramener Georg Stransky à la maison. C’est dans un étrange jeu d’échecs, où les pions sont des figurines de Batman, que doivent évoluer Lilli Steinbeck et ses acolytes : un détective grec obèse qui semble pourtant invincible, un tueur à gages finlandais passé à l’ennemi, et un zoologue plus intéressé par la découverte d’une espèce présumée disparue de dodo que par sa propre survie… Une pièce de théâtre grotesque, qui se terminera peut-être par la mort.

Le résumé de ce policier ainsi que le titre original m’avaient beaucoup attirée et je m’attendais à une livre surprenant, dépaysant pour mes moments de repos entre 2 jours de travail. Surprise, je l’ai été, mais pas dans le « bon » sens du terme ! je n’ai pas accroché, ni au style, ni à l’histoire qui pourtant promettait une lecture passionnante. Si on parle tout d’abord du style d’écriture, je ne sais pas si c’est dû à l’auteur ou à la traduction, mais cette accumulation de phrases sans verbes, ce style tantôt haché, tantôt foisonnant, ces descriptions souvent inutiles m’ont sérieusement déroutée. Je n’arrivais pas à suivre l’histoire de façon limpide, continue et à entrer dans le roman. Venons-en à l’histoire elle-même : elle commençait bien avec la disparition d’un des personnages et l’apparition de cette policière allemande originale de part son physique et son comportement. Mais ensuite, tout part dans tous les sens, on ne sait plus qui fait quoi ! on n’arrive à s’attacher, ni à l’héroïne, ni à la victime, ni d’ailleurs aux autres personnages. Quelques fois on croit suivre le récit, on est dans l’ambiance et hop ! on est dans un autre endroit, avec d’autres gens et tout est à recommencer. Il faut être « en forme » pour suivre les péripéties de Lilli et de ses compagnons. On suit un jeu sadique qui nous emporte dans différents pays et dont des éléments frisent la science-fiction mais on ne comprend pas vraiment les règles floues. Qui sont les bons ? qui sont les méchants ? la fin est aussi très surprenante : je n’ai pas compris pourquoi Lilli agissait de la sorte ! on a l’impression que l’auteur veut terminer le livre trop vite…pour se débarrasser de ses personnages. Je ne pense pas relire un jour un autre ouvrage de cet auteur malgré ses multiples prix. Je suis restée « sur ma faim »….

Note : 11/20

L’heure des fous

Nicolas Lebel.

Lecture en partenariat avec Marabout et cela grâce à Livraddict, merci pour ce super livre !

heure des fous

( Quatrième de couv’ ) : Paris : un SDF est poignardé à mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. « Vous me réglez ça. Rapide et propre, qu’on n’y passe pas Noël », ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et à son équipe : le lieutenant Dossantos, exalté du code pénal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine à tête de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d’Audiard… Mais ce qui s’annonçait comme un simple règlement de comptes entre SDF se complique quand le cadavre révèle son identité. L’affaire va entraîner le groupe d’enquêteurs dans les méandres de la Jungle, nouvelle Cour des miracles au cœur du bois de Vincennes, dans le dédale de l’illustre Sorbonne, jusqu’aux arrière-cours des troquets parisiens, pour s’achever en une course contre la montre dans les rues de la capitale. Il leur faut à tout prix empêcher que ne sonne l’heure des fous…

Une vraie tornade, ce bouquin ! on en prend plein les mirettes en lisant les péripéties des inspecteurs de ce commissariat de quartier, anonyme comme tant d’autres en France. Voilà donc un polar dans la tradition des romans à dévorer lors d’un long voyage en train, par exemple, pour éviter l’ennui de voir défiler les paysages.

Les chapitres sont courts, le découpage de l’histoire ressemble à celui d’un feuilleton. Ce pourrait être le scénario d’une bande dessinée ou d’un film tout à fait actuel. Tous les ingrédients y sont : l’action évidemment, le mystère, les personnages truculents, les méchants, les gentils et la touche d’humour. L’histoire est classique : un meurtre, des disparitions, des policiers. On entre dans l’univers des SDF et de la banlieue livrée à elle-même et où se reconstruit un mode de vie différent avec ses codes plus ou moins secrets ! on navigue, au gré des découvertes des inspecteurs, des hauts lieus parisiens au bas-fonds, jusqu’au dénouement final sans surprise mais qui réjouit. Les personnages sont très attachants, surtout Mehrlicht, le capitaine, un original, très cultivé et ne s’exprimant qu’en argot, déroutant pour certains de ses interlocuteurs. Son équipe est hétéroclite mais tous s’entraident et sont complémentaires, même le petit nouveau.

On retrouve aussi, évidemment, la rivalité entre les policiers « de base » et les « agents secrets » qui avancent masqués pour s’approprier les découvertes. Ils n’ont pas le beau rôle et on est solidaire de l’équipe d’enquêteurs. Mehrlicht et ses inspecteurs sont très humains et l’amitié a une grande importance, le soutien envers un collègue très malade aussi. Cela nous montre une autre facette de ces personnages, avec leurs failles et dans leurs vies après le bureau.

L’auteur a écrit ce premier livre qui, j’espère ne sera pas le dernier, avec du rythme, des phrases bien amenées, un style net et franc. On est en plein dans notre époque malgré les références à Michel Audiard et ses répliques célèbres et que j’ai adoré retrouver au fil des pages. Une très agréable découverte donc que ce livre policier !

Note : 16/20

Le Règne des Félons

Oksa Pollock, tome 5.

Anne Plichota & Cendrine Wolf.

Lecture en partenariat avec XO et cela grâce à Livraddict, merci beaucoup pour ce 5ième tome !

Oksa

(Quatrième de couv’ : ) Oksa et les Sauve-Qui-Peut sont de retour dans la maison londonienne des Pollock, au grand soulagement des Refoulés. Mais Orthon et ses fils se sont glissés parmi eux lors de la traversée du portail d’Édéfia.
Alors que les Sauve-Qui-Peut entreprennent de soigner Gus et Marie en danger de mort, Orthon met en place une véritable armée sur une plate-forme au large du Groenland. Son but : infiltrer les principaux gouvernements pour prendre le pouvoir par la manipulation, le chantage et la soumission psychologique. Parallèlement, dans sa mégalomanie, il utilise à sa guise son fils biologique, Tugdual.
Déterminée comme jamais, Oksa va se lancer dans cette redoutable aventure, alors que son coeur est soumis à rude épreuve, partagé entre l’espoir de sauver Tugdual et l’évolution de ses sentiments envers Gus.

J’attendais, avec impatience, la suite des aventures de la jeune Oksa Pollock. Ce cinquième tome de ses aventures est dans la lignée des livres précédents. L’univers du livre est fantastique mais aussi ancré dans la vie actuelle, à cheval entre deux mondes. Ce tome se passe uniquement dans notre monde. La lecture est agréable, le style fluide et précis. On met peu de temps à lire ce roman fantastique pour adolescent principalement car tout est net, expliqué et je pense que, même si on a « raté un épisode », on peut suivre la trame du roman. J’ai retrouvé avec plaisir l’héroïne, qui grandit physiquement et mentalement : ce n’est plus une novice, elle prend de l’assurance car elle a traversé des épreuves difficiles. Les autres personnages du roman sont sympathiques ou intéressants pour les méchants. On ne sait pas encore si son premier amour est vraiment passé « du coté obscur »….et on devra attendre le prochain tome, pour savoir (enfin j’espère !). L’ami de toujours d’Oksa est, plus que jamais, à ses cotés, pour combattre mais aussi car leur relation amoureuse devient plus sérieuse. Il y a toujours des créatures amusantes ou terrifiantes. Je noterai particulièrement son Foldingot ainsi que son bracelet en fourrure vivante. Les auteures ont beaucoup d’imagination et on sourit souvent à leurs inventions. Les sarbacanes revisitées sont simples mais efficaces. Cela donne un coté joyeux à l’histoire qui a pourtant un fonds assez effrayant. Il est vrai que les Félons ont des armes contre lesquelles Oksa, sa famille et ses amis, vont avoir du mal à lutter. Ce livre m’a enchanté par sa fraicheur, son inventivité, son rythme enlevé. Maintenant, je vais espérer que le tome six paraisse vite. Je replongerai avec grand plaisir dans les aventures de la Gracieuse demoiselle de ce monde parallèle ou à Londres comme cette fois.

Note : 16/20

 

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